Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 18:22

Il arrive souvent pendant une projection dans mon cinéma préféré que des spectateurs, souvent des jeunes mais pas toujours, utilisent leurs portables pour lire ou envoyer des SMS. Certains même, s’en servent pour téléphoner sans se préoccuper de la gêne qu’ils génèrent pour les autres. Ils semblent confondre la vision d’un film dans un cinéma sur grand écran, et une diffusion entrecoupées de publicités à la télé dans leur salon. D’autres conversent et émettent à la cantonade des réflexions d’une bêtise qui n’égale que leurs comportements. Ce qui me sidère encore plus, c’est que personne ne réagit. Les responsables de la salle brillent par leur absence et aucun spectateur ne semble gêné. On pourrait penser qu’à la sortie ils iraient au moins voir la caissière pour être remboursés. Même pas. Sans doute, iront-ils payer plus cher dans un multiplexe où la surveillance est active et où ils pourront regarder un film en toute tranquillité. C’est dommage !

 Chacun porte sa responsabilité. Les parents de ces braillards, en premier lieu qui ne savent plus faire l’éducation de leurs enfants et qui risquent de vous agresser si vous avez le malheur d’interpeller leurs chérubins. Les responsables du cinéma évidemment, qui n’interviennent pas. Je proposais qu’ils mettent des affiches à l’entrée pour rappeler quelques règles de savoir vivre. Il m’a été répondu que ça ne servait à rien, que les jeunes les enlevaient. Et en dernier lieu, les spectateurs par leur non interventionnisme se montrent également complice de cet état de fait. N’est-ce pas Platon qui disait : Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. (Platon, La République).

Alors, merci à ceux qui liront ces lignes de bien distinguer une salle de spectacle d’un salon privé.

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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 12:13

Pour accélérer les décisions relatives aux mesures contre le téléchargement illégal, la Fédération Nationale des Cinémas Français a accepté de réduire sa priorité sur les autres supports. L'exclusivité des salles de cinéma passera de six à quatre mois, agravant ainsi, la situation des petits exploitants. Ceux-ci souffrent déjà considérablement de la crise actuelle. Si les médias annoncent que les entrées sont en augmentation cette année, ce sont les multiplexes qui en profitent, alors que les petits cinémas souffrent d'une baisse allant parfois jusqu'à moins 30 %.

La FNCF réclame une baisse du pourcentage de location des films, déclenchant ainsi des réactions de la part des professionnels et éludant de la sorte la véritable problématique à laquelle sont confrontés les petits exploitants. C'est pourquoi, j'ai envoyé le texte ci-dessous aux médias et aux différentes instances décisionnaires.


           
La FNCF a accepté de reconsidérer la chronologie des médias sans être assurée d’obtenir une contrepartie équitable. Elle a signé un chèque en blanc. Pour tenter de se rattraper, ses dirigeants ont trouvé l’idée de réclamer une diminution du pourcentage de location. Si nous pouvons comprendre la demande d’une réduction sur la part des producteurs qui s’y retrouvent grâce à la multiplication des supports et des possibilités de diffusion de leurs films, il me parait absurde de pénaliser les distributeurs qui sont confrontés à la même problématique que les exploitants. Cette baisse du pourcentage ne peut se faire malgré eux et je ne conçois pas l’éventualité de leur imposer. Persister dans cette revendication ne peut que nuire aux cinémas qui ont réellement besoin d’être soutenus.

 

            Je m’insurge contre les propos sans discernement des producteurs à qui je pourrais retourner le terme de « fallacieux » quand ils comparent les exploitants aux commerçants. Quel est le commerçant qui a des investissements comparables à un cinéma ? Ils prétendent également que nous faisons payer à des niveaux de plus en plus élevés, les bandes annonces et plus généralement les instruments de promotion[1]. C’est le cas de quelques privilégiés peut-être. Je tiens à leur signaler que nous, petits exploitants, sommes obligés de réclamer plusieurs fois les bandes annonces pour les projeter gratuitement ; que nous recevons très rarement du matériel promotionnel qui est envoyé à profusion dans les multiplexes, souvent sans même être déballé. Les producteurs veulent bien soutenir des mesures qui ne les appauvrissent pas, pour la petite exploitation. Quelle générosité ! Il suffirait pourtant d’un simple petit geste : Que le pourcentage soit réduit pour les cinémas à qui l’on donne le film après la quatrième semaine comme ils le font déjà pour les gros exploitants qui ont les copies en continuation après les avoir eues en sortie nationale.

 

            Par contre, j’approuve la position des réalisateurs qui, dans le Film Français du 20 novembre, font la distinction entre la grande exploitation qui s’en sort bien et la petite qui est dans une situation dramatique.

 

            Il est vrai que la petite exploitation est hétéroclite. Je distingue quatre catégories : Les salles municipales, les associations bénéficiant de subventions qui dépassent allègrement les 100 000 € et qui acceptent sans rechigner de payer des minimums garantis abusifs, les petites associations très peu subventionnées (14 000 € pour Bailleul) qui procurent du cinéma là ou aucun professionnel ne veut s’implanter, et les indépendants qui doivent supporter des charges d’investissements très lourdes. Les deux premières catégories ont des budgets confortables mais elles peuvent disparaître sur une simple décision des élus comme ce fut le cas à Hénin Beaumont il y a quelques mois. Les deux autres sont actuellement dans une situation critique et il y a urgence de développer des actions pour leur permettre de continuer à assurer un cinéma de proximité. Ces cinémas ont de véritables difficultés pour accéder aux films et cela leur cause de gros préjudices. L’exemple du « Petit Nicolas » est sur ce point très révélateur. Nous n’avons pas pu avoir la copie avant la 6ème semaine. Il restait un jour de vacances, le mercredi. L’exploitant qui avait le film avant nous, n’a pas voulu faire l’effort de démonter sa copie après la dernière projection du mardi. Au lieu de l’envoyer dans la nuit au dépôt par le transporteur, elle a été expédiée le lendemain. Nous ne l’avons reçue que le jeudi à midi, nous obligeant à annuler deux séances le mercredi après-midi pour lesquels nous avions déjà quatre-vingt pré ventes et une séance scolaire le jeudi matin. Après avoir comparé nos résultats avec d’autres cinémas, nous estimons avoir perdu plus de 50 % du potentiel du film, sans compter les clients irrités par les séances annulées. Malgré cela, le distributeur a refusé de nous accorder la moindre remise.

 

            Pour soutenir les petits exploitants en difficulté, c’est simple. Je propose de :

  1. réglementer la pratique des minimums garantis en les interdisant ou les plafonnant. (La FNCF ne s’est jamais vraiment préoccupée de ce problème).
  2. faciliter l’accès aux films. (Ce qui était autrefois la mission de l’ADRC).
  3. réduire les pourcentages pour les locations faites à partir de la quatrième semaine. Il n’y a rien de ruineux pour les producteurs et les distributeurs dans cette proposition, dans la mesure où cela se fait déjà pour les gros exploitants et que les salles concernées ne font pas payer le passage des bandes annonces.

 

Et que l’on cesse les amalgames entre la grande et la petite exploitation.



[1] Le Film Français du 13 novembre 2009, p.8.

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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 17:25

Hier je téléphone chez un ophtalmologiste, le docteur Lourme à Béthune, pour obtenir un rendez-vous. On me demande si je suis client. - Je l'étais dans le temps ! - Désolé nous n'avons pas gardé les archives. Le docteur Lourme ne prend plus de nouveaux clients. Et voilà ! Avant ma retraite j'allais chez un ophtalmo à cinq minutes à pied de mon lieu de travail. Maintenant que j'en cherche un à proximité de mon domicile, il ne prend pas de nouveaux clients. Si tous les médecins font comme ça, il nous reste plus qu'à crever, dis-je à la secrétaire. Elle me répond que je n'avais qu'à rester chez le docteur Lourme.
Au fait, il a prononcé le serment d'Hippocrate, le docteur Lourme ? Ou serait-ce seulement celui d'Hypocrite ?
Quand je pense que les ophtalmos se sont insurgés quand le gouvernement a donné l'autorisation aux opticiens de renouveler les verres des lunettes sans leurs ordonnances.
Il y a quand même une question que je me pose : On parlait déjà de la pénurie d'ophtalmologistes avant 2002 sous le règne Jospin et on nous disait que c'était long à former un ophtalmo. 2002, ça fait quand même sept ans que c'est passé et ça devrait quand même s'améliorer. Et dire qu'on se moque des belges, mais il faut reconnaître que leurs technocrates sont moins ganaches que les notres. Il est possible d'obtenir très rapidement un rendez-vous en Belgique une fois.
Bon je vous laisse, j'appelle mon opticien.

- Publié dans : Coups de gueule
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 17:17

Je viens de recevoir un courrier du Crédit Mutuel. On me proposeGRATUITEMENT une garantie de 1 000 € en cas de décés accidentel.
SUPER ! Si je meurs, je touche 1000 €. Même si je ne sais pas ce que je pourrai en faire dans l'état où je serai, c'est toujours bon à prendre.
Imaginons : Je traverse la route et un camion me renverse (mais que fait donc la sécurité routière). Je suis mort sur le coup et le Crédit Mutuel vire sur mon compte 1 000 €. CHOUETTE ! VITE, UN CAMION !
Je serai mort mais je m'en fout, j'aurai des sous ! Nananère !

- Publié dans : daniel.granval
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 16:48

La majorité des éducateurs ne savent pas faire de projets individulaisés. Je constate sur les forums, qu'ils sont nombreux à chercher de l'aide.
L'envie ne manque pas, mais ils ne trouvent personne sur les terrains pour les former et les soutenir.
Je propose donc ici, de leur fournir une grille que j'ai établie à leur intention.
Elle fait partie du livre
Pour un projet individualisé fiable et une participation de la famille qui sortira chez l'Harmattan en 2010.
Ceux qui souhaitent plus d'explications peuvent me contacter, soit en mettant un commentaire, soit en m'envoyant directement un mail.

Grille pour la mise en place de projets individualisés

 

 

Investigations

 

            Observations indirectes.

 

·        Dossier.

·        Témoignages : famille, travailleurs sociaux, enseignants, voisins.

·        Divers documents : carnet de santé, bulletins scolaires, livrets de famille, etc.

 

Observations directes.

·        La personne dans son cadre de vie.

·        Rencontres avec les autres membres de la famille.

·        Rencontres avec des tiers ayant une importance pour la personne : familles d’accueil, copains.

 

Recherche de la logique.

 

Etre attentif aux détails.

 

Explorer toutes les hypothèses.

 

Problématique

 

            Dernière hypothèse retenue.

 

Hypothèse éducative

 

            Orientation générale de l’action que nous allons mener.

 

Objectifs

 

            Généraux.

·        Indiquent une direction.

 

Secondaires.

·        Concrets. Indiquent comment je saurai que l’objectif est atteint.

·        Comportent une échéance.

·        Exprimés positivement.

·        Dépendent directement de la personne.

·        Court, moyen ou long terme.

·        Peuvent être intermédiaires.

 

Moyens

 

            C’est ce qui sert à atteindre l’objectif. Attention de ne pas les confondre avec les objectifs.

 

Evaluations

 

Ø      L’objectif était-il pertinent ?

·        Si non, remonter au méta (objectif général).

§         Si celui-ci n’est pas pertinent, en proposer un autre.

§         S’il est pertinent, choisir un autre objectif secondaire.

Ø      Les moyens étaient-ils appropriés ?

·       Si non, en changer.

Ø      L’échéance était-elle suffisante ?

·       Si non, la prolonger.

Ø      L’objectif était-il adéquat aux compétences du sujet ?

·       Si non, en changer.

Ø      La problématique était-elle la bonne ?

·       Si non, investiguer à nouveau.

 

Participation de la personne concernée

 

            Son projet lui appartient.

·       Participation en fonction de l’âge, de la maturité, de la nature du handicap.

 

            Où en est la personne par rapport à sa problématique ?

 

·       En a-t-elle conscience ?

·       A-t-elle envie de changer ?

·       Est-elle prête à changer ?

 

Trouver un point de rencontre entre le projet de l’éducateur pour la personne et celui de la personne.

 

            Quel type de projet ?

 

·        Projet en lien avec la problématique.

·        Projet en lien avec l’éducation.

·        Projet personnel de la personne concernée.

 

Niveaux d’intervention.

 

·       Emotions.

·       Critères.

·       Croyances.

 

 

Participation de la famille

 

Sauf

·       si l’analyse de la situation révèle que ce n’est pas pertinent.

·       S’il y a une contre indication dans l’ordonnance de placement.

 

Les familles possèdent les ressources pour trouver leurs solutions. Elles connaissent leurs lacunes.

·        Respect mutuel.

·        Nous travaillons pour l’enfant.

·        Empathie.

 

La famille connaît mieux l’enfant que nous.

·        Entretiens familiaux.

·        Etre réactif.

 

L’histoire de la famille, c’est aussi l’histoire de l’enfant.

·        Génogramme

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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 18:33





Je reçois régulièrement des propositions de remplacer la facture papier par une facture sur internet et cela m’amuse beaucoup. Ils nous prennent vraiment pour des ganaches. C’est eux qui économiseront les frais d’envois et de traitement. Cela générera de nouvelles pertes d’emplois pour le plus grand profit de ces grosses sociétés et cela ne représente aucun intérêt pour moi.

 

C’est simple, tout se fait en quelques clics, qu’ils disent. Peut-être ! Quand ça marche. Mais qu’en est-il Monsieur France Télécom quand on est en panne de connection pendant plusieurs semaines parce qu’Orange n’est pas capable de reconnecter en quelques clics ? On parle beaucoup des suicides des salariés chez eux. On devrait parler des suicides de leurs clients.

 

Toujours est-il que je préfère recevoir ma facture par la poste (tant qu’elle fonctionne encore) et effectuer mon paiement de même car je n’ai aucune confiance en ces gens là pour leur donner une autorisation de prélèvement. Si je dois consulter ma facture, au lieu de « quelques clics », il me suffit de quelques gestes et croyez moi, c’est plus rapide.

- Publié dans : daniel.granval
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 18:10

Dix jours de temps magnifique à proximité de l’une des plus belles plages de Normandie ; un accueil sympathique ; de la détente ; de la convivialité ; c’est ainsi que l’on peut résumer le Festival du film américain à Deauville. Ici, il n’y a rien à voir avec Cannes, si ce n’est qu’un tapis rouge et quelques voitures officielles. Il n’y a pas de cohue, pas de festivaliers parqués comme des bêtes derrière des barrières. Les agents du service d’ordre sont courtois et aimables. Autant je reviens fatigué de la côte d’Azur, autant je suis reposé en Normandie.

Après un petit déjeuner à l’hôtel vers 9h30, j’arrive au CID à 10h50, pour la séance de 11 h. Après la projection, avec Paul, Hugues et d’autres copains, nous allons manger tranquillement. Ils ont le coup pour trouver des petits restaurants pas chers où l’on mange bien. C’est ensuite reparti pour les séances de 14h30 et 17h. Il y a souvent un creux après celle-ci et je profite du SPA de l’hôtel. La journée se termine par la séance de soirée et un repas tranquille au restaurant du Casino où le rapport qualité prix est très bon.

 

Du côté des films c’est le bonheur. On nous présente ce qu’il y a de mieux dans le cinéma américain. Nous échappons aux grosses productions débiles pour ados. La programmation est majoritairement issue des productions indépendantes. J’ai noté particulièrement cette année « District 9 » qu i est actuellement sur les écrans ; « Hôtel Woodstock » qui nous montre avec beaucoup d’humour les coulisses du célèbre concert ; « Like dandelious dust » qui évoque la lutte des membres famille pour garder leur enfant adoptif ; l’inimitable Meryl Streep dans Julie et Julia où elle interprète le rôle de Julia Child ; « The messenger » qui a obtenu la consécration du jury et elle est bien méritée, il s’agit d’une manière originale et efficace d’aborder le problème de la guerre. Notons également de nombreux films qui m’ont apporté beaucoup de satisfaction : « World’s greatest dad », « Sin nombre », « Youth in révolt », « Précious », « City Island », « The good heart. J’accorderai également une mention spéciale à l’excellent documentaire « The cove » qui sera distribué par Luc Besson et qui évoque le massacre des dauphins au Japon. Sur une trentaine de films, deux seulement m’ont déçu. On peut donc dire que le cru 2009 de Deauville fut excellent.

 

Il a été facile également d’accéder aux conférences de presse et d’approcher des comédiens comme Harrison Ford ou Andy Garcia. Les membres des jurys, Jean Pierre Jeunet, Dany Boon, Patrice Lecomte, Romane Bohringer étaient facilement abordables.

 

Si j’osais, je dirais, une palme pour le festival de Deauville.

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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 13:57

Georges Meliès...
Et le cinéma devient un art !


Georges Méliès était un passionné de magie. Dès son apparition, le cinéma le fascinait. Très rapidement il monte sa maison de production : La star film.
Un jour, filmant devant l'opéra sa caméra se bloque. Cet incident donne pour effet à la projection qu'un autobus est instantanément remplacé par un corbillard. C'est le début.

Méliès tournera près de sept cent films entre 1896 et 1912. Pour éviter d'être plagié il fera apparaître dans le décor, le sigle de sa maison de production dans la plupart de ses films.

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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 13:36

Voici un personnage pitoresque.


1. Un nouveau facteur a été nommé à la poste de Merville.

2. Pendant le tournage à Merville d'un remake de "Jour de fête".

3. L'adjoint à la culture s'est converti en comédien spécialisé dans le théâtre de rues.

4. En raison de l'indisponibilité de Martine Aubry, le maire de Merville a invité Besancenot à l'inauguration du marché du "Mieux vivre".



                        Notez vos réponses dans les commentaires.

- Publié dans : daniel.granval
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 13:01

Voici un nouveau jeu dans lequel il s'agit de trouver ce que fait le personnage sur la photo, parmi les réponses proposées. Vous pouvez si vous le souhaitez, donner votre réponse dans les commentaires.


1. Il s'agit d'un prédicateur venu faire la promotion des témoins de Jéhova.

2. C'est un mécréant qui a accepté de lire un texte religieux pour le mariage de sa soeur.

3. Un jeune prêtre fait son premier sermon dans la paroisse où il vient d'être nommé.
- Publié dans : daniel.granval
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