Vendredi 1 mai 2009

Avec le masque intégral de Screem plus aucun risque de choper la grippe Mexicaine.
Hé hé hé hé !


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Mardi 14 avril 2009

 Participez au jeu proposé ci-dessous en devinant ce que fait le personnage sur la photo.
1) Un technicien pisse sur le radar pour vérifier les effets de la corrosion.

2)Un poivrot s'est arrêté pour uriner et a pris le radar pour un arbre.

3) Un résistant manifeste symboliquement son opposition à la répression et au totalitarisme ambiant.

Vous pouvez transmettre vos réponses et vos remarques dans la rubrique commentaires.

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Vendredi 6 mars 2009

Vous pouvez le penser évidemment si comme moi, vous vous promenez à la porte Maillot à Paris et que vous passez devant le multiplexe UGC qui affiche 10,90 € la place.

A ce prix là, si vous sortez en couple, vous pouvez vous payer un très bon livre de qualité. Au hasard par exemple "Les tournages de films dans le Nord - Pas-de-Calais" par Daniel Granval.

Mais Bon Dieu, pourquoi les gens se déplacent à trente kilomètres alors qu'ils ont un cinéma de proximité qui, comme son nom l'indique se trouve à côté de chez eux ?

Dans le premier cas, pour un couple la sortie reviendra à 26,80 € avec l'essence, sans compter l'usure de la voiture et le risque d'être flashé au radar.

Dans le second cas, à 6,20 € la place, la sortie revient à 12,40 € et sans perdre de temps pour le trajet.

Les conditions de projection et de confort dans les cinémas de proximité sont les mêmes alors que l'accueil est plus convivial.

Oui mais les gros exploitants offrent la carte illimitée, me direz-vous. Et alors ! Calculez bien. Les cinémas de proximité offrent des formules d'abonnement qui abaissent le prix de la place autour de 4 € et qui, de surcroit donnent plus de flexibilité.

Pas d'engagements à long terme, pas d'obligation de voir un minimum de films pour rentabiliser sa carte ; possibilité de partager ses places avec des membres de la famille ou les amis. Pas ou peu de limites dans le temps.

J'invite chacun à comparer le coût des cartes illimitées avec une formule d'abonnement dans un cinéma de proximité. APPRECIEZ LA DIFFERENCE !

En fait, nos cinémas de proximité nous offrent des prix plus bas pour un plaisir égal.
Alors , consommons le cinéma intelligemment et nous constaterons qu'il n'est pas cher.

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Vendredi 6 mars 2009

 Jeudi 30 janvier 2009, la température est basse mais le temps est ensoleillé. Je me promène dans le quartier de la Bastille et, Oh surprise, je me retrouve au milieu d’une kermesse, une espèce de réplique de la fête de l’huma. Dans tous les coins, des vendeurs de merguez, de frites, de sandwichs, de boissons sont à la disposition du chaland qui passe. Je réalise très vite, que question kermesse, il s’agit plutôt du rassemblement général à l’initiative des syndicats. Rassemblement pour quoi au fait ? Je devrais dire contre quoi. Difficile de s’y retrouver. Une chose est certaine, c’est contre Sarko. A partir de là, il est certain que ça peut être contre beaucoup de choses. J’ai même vu des spécimens d’éducatrices, genre boulets à traîner dans les établissements sociaux, qui refusaient qu’on touche à leur convention. Je les comprends. Le plus gros changement envisagé dans la convention de 1966 consiste à ne pas seulement envisager l’évolution de carrière en fonction de l’ancienneté mais aussi en tenant compte du mérite. Il s’agit en fait  de récompenser ceux qui bossent. C’est vraiment injuste pour ceux qui ne glandent rien.

 

Mais revenons au rassemblement de la Bastille. Il est presque treize heure, il n’y a pas encore la foule. Pourtant, malgré la grève, les transports fonctionnent très bien. Pour les vendeurs de bouffe, pas question de service minimum. C’est plutôt le service maximum. Je me dis que je n’ai pas intérêt à rester trop longtemps si je ne veux pas être transformé en hareng fumé.

 

Pendant ce temps, la CGT joue aux ballons. De grandes bouteilles d’air comprimé sont utilisées pour gonfler de gros ballons avec des slogans. Une petite brunette en tient un fermement avec des cordes. Je lui dis de faire attention de ne pas s’envoler. Je me mets à imaginer la petite cégétiste qui s’envole dans les airs avec son ballon au dessus de la Bastille. Il y a plus de deux cent ans elle aurait pu ainsi délivrer le marquis de Sade. J’attends un moment, animé d’un vif espoir. Elle s’accroche bien au sol la petite. Je suis déçu. Je me console en me disant qu’il y a au moins une cégétiste en France qui a les pieds sur terre.

 

Ah tiens, j’aperçois l’apparition timide d’un ballon au sigle du PS, puis de la CFDT, de Force Ouvrière. Ils sont là aussi ! C’est donc bien vrai, c’est un rassemblement « général ». Bon, je me dis qu’il est temps d’y aller. J’empreinte un passage piéton pour traverser la route et je suis stoppé net par une voiture recouverte d’affichettes indiquant « Contre Sarko ». Non seulement l’abruti qui conduit ce véhicule ne semble pas être un défenseur du droit des piétons et en plus, il prend les gens pour des imbéciles. On se doute bien que s’il avait mis des affiches « pour Sarko », sa poubelle n’aurait pas vu la fin de la journée.

 

Je m’engouffre dans le métro qui fonctionne mieux qu’un jour normal et m’en vais tranquillement vaquer à mes occupations.

 

J’ai appris le soir pourquoi il n’y avait pas foule à treize heure. Les restaurants étaient bondés. Heureusement que les restaurateurs ne faisaient pas grève.

- Publié dans : daniel.granval
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Vendredi 6 mars 2009

 Je vous propose une nouvelle série d'articles consacrés aux timbres et au cinéma. La logique veux que je commence par les inventeurs du cinéma. Les prochains seront consacrés à Georges Méliès et Charlie Chaplin.


Des bugs sur OVER BLOG empêchent le chargement d'images. Cet article sera complété lorsque le problème sera résolu.

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Samedi 13 décembre 2008

Message du Club Cinéma à l'occasion de la sortie du film " L'emmerdeur "


 . Il y a le distrait qui n'a pas coupé la sonnerie de son portable.
 . Il y a l'accro au téléphone portable qui n'est pas capable de tenir deux heures sans consulter ses messages.
 . Il y a le morfal qui n'arrête pas de mâcher des pop-corn pendant toute la séance.
 . Il y a le babache qui fait profiter tout le monde de ses réflexions idiotes.
 . Il y a la mémé sourdingue qui exprime ses commentaires à voix haute.
 . Il y a l'abruti qui n'arrête pas de donner des coups dans le fauteuil devant lui.
 . Il y a les pisseuses qui vont aux toilettes tous les quart d'heure.
 . Il y a le cradingue qui enlève ses chaussures et pose ses chaussettes puantes sur le dossier du siège devant.

 

A tous ces emmerdeurs, merci de faire un effort pour respecter les spectateurs qui viennent voir un film.

- Publié dans : CINEMA
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Samedi 13 décembre 2008

Conduire nécessite votre attention sur la route. Lorsque vous passez votre temps à guetter les panneaux de limitation de vitesse qui changent tous les 500 mètres et à vérifier votre compteur, une partie de votre attention quitte la route.
Et si votre attention quitte la route, votre voiture la quitte aussi.
Regarder alternativement les panneaux et votre compteur le long du trajet multiplie par 5 le risque d'accidents.
Ceci n'est pas un message du Ministère du Développement Durable.

- Publié dans : daniel.granval
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Lundi 1 décembre 2008

            Selon une étude scientifique, les limitations de vitesse seraient la 3e cause des décès sur les routes juste derrière l’alcool au volant.

 

            Pendant ce temps, le didact. de la sécurité routière remet ça avec les téléphones. Nous savons tous que téléphoner au volant c’est dangereux. Mais ça ne leur suffit pas. L’oreillette actuellement tolérée par nos agents de la répression serait également dangereuse. C’est une « étude scientifique qui le dit » affirme la belle Laurence au journal de 20h. Et voilà, il n’y a plus rien à dire puisque le Dieu de la science a parlé. C’est d’ailleurs un bon truc. Quand vous n’avez plus d’arguments, vous dites « ça a été confirmé par une étude scientifique », c’est imparable. L’enquiquineur qui n’arrêtait pas de vous contredire depuis un quart d’heure se tait subitement. « Ah bon ! Si c’est une étude scientifique qui le dit ! ».

 

            Mais de quelle étude s’agit-il ? Quelle est sa fiabilité ? La journaliste ne le dit pas. Elle se contente d’abonder dans le discours ambiant, la sacro sainte sécurité routière, la bonne cause nationale qui culpabilise l’automobiliste qui se permet de rouler à 93 au lieu de 90. Non mais !

 

            Mais revenons à cette fameuse étude scientifique. Et comparons là aux nombreuses études sur la nutrition. Ce qui était mauvais hier est bon aujourd’hui et les règles des nutritionnistes changent sans arrêt. C’est comme ça tout simplement parce que la science n’est pas la vérité. Mais quand elle abonde dans le sens des dictateurs en puissance, plus question de la remettre en cause. On parle même de faire une étude sur la dangerosité des GPS. Comme le téléphone ça pourrait déconcentrer le conducteur.

 

            Vous verrez que dans quelques temps, ils nous dirons que les GPS sont la cinquième cause des accidents de la route. Et pourquoi c’est dangereux de téléphoner même avec une oreillette ? Parce que, disent les nouveaux prophètes de la science, suivre une conversation détourne l’attention du conducteur. Dans ce cas, la radio aussi est dangereuse. Supprimons les radios dans les véhicules. Et tant qu’on y est, rendons obligatoire d’afficher dans la voiture : « Défense de parler au conducteur » ; car converser avec un passager peut aussi détourner l’attention. Après tout ça ne sera pas plus ridicule que le gilet fluo accroché au siège du conducteur.

 

            Mais il faudra aussi qu’ils nous interdisent de penser. Ne vous est jamais t-il arrivé de vous retrouver à un endroit sans vous souvenir d’être passé en différents lieux sur une route que vous connaissez ? Vous étiez en « pilotage automatique » et votre attention était détournée par vos pensées.  Sixième cause des tués sur la route : Interdit de penser.

 

            Alors moi aussi j’ai fait « une étude scientifique ». J’en ai tiré un film de propagande. Jean Edouard est au volant de sa voiture. Il se concentre sur les panneaux qui changent tous les 500 mètres : 90 ; 70 ; 90 ; 50 ; 70 ; etc. et aussi sur l’aiguille de son conteur de vitesse. Son attention est ainsi détournée. Il ne voit pas un jeune cycliste qui débouche sur sa droite, il tente de l’éviter et c’est la collision frontale avec le véhicule qui venait en sens inverse. Il s’ensuit un carambolage et une moto vole dans le décor écrasant un enfant qui jouait au ballon pendant que la mamie qui courait à son secours se fait écraser par une voiture sortie de la route. Le bilan est de 9 morts et 15 blessés.

 

            J’annonce donc en m’appuyant sur une étude scientifique que j’ai menée que les limitations de vitesse sont la 3e cause de décès sur les routes. Je vous dirai quelles ont été les bases de cette étude, les critères et les procédures mises en place quand les journalistes qui nous en annoncent à la télévision feront de même.

 

            En attendant, soyez prudent, Couénard n’est pas loin.

 

 

 

 

- Publié dans : Coups de gueule
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Lundi 1 décembre 2008

 Alors ne comptez pas sur les syndicats qui ont perdu leur crédibilité. Les seules qui peuvent emporter la victoire, ce sont les téléspectateurs, les citoyens, NOUS !

 

COMMENT ?

 

Il suffit que nous décidions tous de ne regarder que la télévision publique entre 19 h et 20h. C’est l’heure de plus grande écoute et c’est à ce moment là que les publicités rapportent le plus.

 

Le seul moyen de gagner, c’est de toucher là où ça fait mal. Et comment leur faire mal à ceux qui veulent nous bousiller la télé ? En s’attaquant à leur pognon.

 

S’il n’y a pas de téléspectateur sur une chaîne, il n’y a pas de pub. S’il n’y a pas de pub, il n’y a pas de pognon. C’est le seul moyen de faire plier le gouvernement qui défend les intérêts des amis qui prêtent leur yacht.

 

Alors, ne perdons plus de temps. DES MAINTENANT, copions ce texte et faites passer ce message à vos amis, à votre carnet d’adresse et DES MAINTENANT, regardons uniquement les télévisons publiques entre 19 h et 20h.

- Publié dans : daniel.granval
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Lundi 1 décembre 2008

 

 

 

 

 

            Mon livre, « Les tournages de films dans le Nord-Pas-de-Calais » a été présenté le vendredi 21 novembre au cours d’une soirée spéciale à l’Espace Robert Hossein à Merville. Francis Campagne, adjoint délégué à la culture fit un bref rappel de la bibliographie de l’auteur. Il donna ensuite la parole à Patrice Dufossé, l’éditeur et à moi-même, l’auteur du livre. Jacques Parent, Maire de la commune et Conseiller Général, clôtura cette présentation en affirmant l’importance pour une ville de soutenir le réseau associatif. La ville de Merville est la seule collectivité locale qui soutient la diffusion des livres écrits par les auteurs de la commune.

 

            Un cocktail dînatoire était ensuite offert aux 110 invités, pendant la séance de dédicaces.

 

            Pour clôturer la soirée, le film tourné à Roubaix, « Pierre et Djemila » fut projeté dans la salle du cinéma de l’espace culturel.

 

                       Mais revenons au livre. Au niveau de la forme, il est conçu de la même manière que « Les cinémas du Nord-Pas-de-Calais » sorti en 2005. La couverture est rigide (style BD), la reliure est cousue et le papier est de qualité. Les deux livres ont le même format : 21/27. Celui-ci fait 126 pages qui évoquent plus ou moins les deux cents films tournés totalement ou partiellement dans la région. Je n’ai pas voulu faire une filmographie. Le livre contient des informations historiques, des anecdotes et de nombreux documents visuels.

 

            Les chapitres reprennent différents thèmes. « Les enfants du pays » présente les œuvres des réalisateurs nés dans la région et qui ont posé leurs caméras « dins ch’Nord » : Léopold Simons, René Féret, Etienne Chatiliez, René Gilson, Arnaud Desplechin, Pierre Richard, Bruno Dumont, Dany Boon, etc. Puis, il y a les habitués, ceux qui ne sont pas de chez nous et qui sont venus plusieurs fois comme Maurice Pialat : « L’enfance nue, Passe ton bac d’abord, sous le soleil de Satan ». Puis la question se pose : Pourquoi les producteurs ont choisi de tourner dans les « Hauts de France » ? Il y a eu les mines : « Le point du jour, Germinal, (à plusieurs reprises), Le brasier ». Certaines motivations sont liées au fait que l’action se passe dans la région : « Les misérables », « La femme flic », Week-end à Zuydcoote ». Il y a aussi la côte d’Opale, la proximité de Paris, les industries (ou leurs friches actuellement), les spécificités de la région comme son folklore avec le carnaval et les géants : « Quand la mer monte, Karnaval ». Puis, un chapitre est consacré aux figurants, la meilleure source d’informations pour un livre de ce genre, un autre parle des cinéastes militants, puis des téléfilms dont il serait trop ardu de chercher l’exhaustivité. Il ne se passe pas un jour sans un tournage de téléfilms dans la région. Quand ce ne sont pas des œuvres pour la télévision française, ce sont des productions anglaises qui traversent la Manche. Les courts métrages sont également évoqués : « Omnibus, les diablesses » ; puis les producteurs nordistes et d’autres thèmes encore.

 

            Une annexe présente à la fin de l’ouvrage un index des films référencés avec l’année de production, le nom du réalisateur et les lieux de tournages.

 

            Le prix est de 19 € (+ 6,5 € pour envoi postal en colissimo).

 

            On peut trouver le livre dans les librairies ou au Club Cinéma, 5 rue des lilas 59660 Merville. daniel.granval@wanadoo.fr

 

 

Une offre spéciale est proposée aux visiteurs de mon blog

Pour ceux qui souhaitent recevoir mes trois livres

Histoire du cinéma à Merville 12.20

Les cinémas du Nord-Pas-de-Calais 30.00

Les tournages de films dans le Nord-Pas-de-Calais 19.00

C’est

49 € au lieu de 61.20 (+ 6.50 frais d’envoi)

- Publié dans : Mes livres
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