Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 19:57
Rien que ce titre risque de me valoir unbruler le code du travail procès en hérésie. Le code du travail est nécessaire pour protéger les salariés contre les abus des employeurs qui ont le pouvoir. Je ne conteste pas la nécessité de protéger les salariés. Nous ne sommes plus à l'époque de Germinal. Quant au pouvoir des employeurs, il ne me paraît pas si évident que ça. Et la meilleure façon de protéger les travailleurs, c'est de leur donner du travail. Hors, il me semble, que le code du travail actuel vise plus à protéger des salariés non travailleurs que les travailleurs salariés. C'est ce que j'essaie de démontrer dans cet article.
 
Alain, artisan à Roubaix avait une quinzaine de salariés. Exaspéré par tous les soucis qu'il avait à gérer au quotidien, il a déposé le bilan et licencié son personnel. Il a créé une nouvelle entreprise dans laquelle il travaille seul. Quand il a besoin d'aide, il fait appel à un collègue qui est dans la même situation que lui. Depuis, Alain est heureux. 
Dominique, menuisier à Merville, avait deux salariés et un apprenti. Il a préféré payer le prix fort des licenciements. Il travaille maintenant avec son fils qui prendra sa succession et il est hors de question pour lui d'embaucher. Maintenant, Dominique est heureux. 
Christelle est fleuriste. Elle n'a qu'une apprentie. Elle est exaspérée par les contraintes, la rigidité auxquelles elle est obligée de se soumettre. Elle se promet de ne plus jamais en reprendre. Christelle, pour le moment, n'est pas heureuse. 
Le lecteur de ces lignes, comme moi, connaît certainement dans son entourage des artisans ou des commerçants qui, comme Alain, Dominique et Christelle, préfèrent refuser du travail plutôt que d'embaucher du personnel. Ces employeurs potentiels sont ces centaines de milliers en France à refuser d'embaucher ou recruter un salarié supplémentaire. Et je ne parle pas de ceux qui le feraient bien et qui ne veulent pas franchir le seuil fatidique des dix salariés, ou des moyennes entreprises qui veulent éviter d'en arriver à cinquante... 
Code-du-travail-balance.jpgEt pendant ce temps, vous, moi et les autres citoyens français qui voudraient réaliser des travaux dans leurs maisons ont d'énormes difficultés à trouver une entreprise sérieuse. Soit ils y renoncent, soit ils s'arment de patience et attendent parfois plus d'un an. Pendant ce temps, leur argent au lieu d'être injecté dans l'économie, sert aux spéculations des banques. C'est quand même un comble, que des gens qui veulent confier du travail à des entreprises françaises, ont du mal à en trouver, alors qu'il y a des millions de chômeurs.
Imaginons un instant que chacun de ces artisans et commerçants qui ne veulent pas embaucher décident soudain de recruter un salarié. Ce serait des centaines de milliers d'offres d'emplois qui arriveraient sur le marché du travail, des milliards d'euros qui quitteraient le giron des banques pour s'injecter dans l'économie. Voilà un bon moyen de relancer la croissance. 
Mais alors, qu'est-ce qui bloque ces centaines de milliers d'artisans et de commerçants ? Poser leur la question. Ils vous diront qu'ils sentent une épée de Damoclès au dessus de la tête, que le manque de flexibilité les irrite sérieusement, et surtout leur fait peur au point qu'ils en ont marre et qu'ils aspirent à leur tranquillité, à ne plus devoir travailler deux fois trente-cinq heures par semaine pour ne gagner que des soucis et la hantise de se retrouver un jour au Prud'homme à devoir payer des sommes faramineuses, et se retrouver en faillite. Tout cela, parce que l'une des milliers de règles compliquées du code du travail leur aura échappé. 
Les-gros-employeurs-et-le-code-du-travail.jpg
Ce nouveau livre rouge de la pensée unique est truffé de textes incompréhensibles, indigestes, basés sur le principe "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué". Il augmente de quarante pages par an et il faut du papier plus fin que du PQ pour qu'il tienne en un seul ouvrage. Même les juristes ne s'y retrouvent plus. Faites l'expérience, je l'ai faite. Allez voir un avocat et exposez lui une situation quelconque. Je vous garantis qu'il lui sera impossible de vous donner une réponse dans l'immédiat. A cela s'ajoute la complexité des conventions collectives qui, à force de négociations et de renégociations, comportent des textes compliqués aux interprétations multiples. 
 
 
L'un des exemples les plus éloquents quant à l'aspect indigeste du code du travail, est la loi des trente-cinq heures. J'entend déjà les fleurons de la gauche protester, "j'attaque leur icone". Désolé messieurs, dames, je ne remets pas en cause les trente-cinq heures. Cela aurait pu être une bonne loi si elle avait été libellé comme suit :  
Art.1 A partir du 1er janvier 2000, la durée hebdomadaire légale sera de 35 h.
Art.2 Les heures supplémentaires de la trente-sixième à la quarantième seront majorées de 25 %.
Art.3 Les heures supplémentaires au delà de quarante heures seront majorées de 50 %.
Art. 4 Les heures effectuées le dimanche ou un jour férié seront payées double. 
Et c'est tout ! C'est pas beau ça ? C'est clair. C'est compréhensible par tout le monde. 
Eh bien, consultez le code du travail. Dans l'exemplaire que j'ai entre les mains (et qui me donne la nausée), datant de 2005, le chapitre sur la durée du travail démarre à la page 422 sur les 2632 (vous avez bien lu, comme pour les chèques,  je le note en toutes lettres "deux milles six cent trente-deux pages) avec l'article l. 212-1 et se termine à l'article 212-19, 37 pages plus loin. Et attention, avec une taille des caractères de 8. A elle seule, cette loi atteint le nombre de pages annuels supplémentaires et tenez vous bien, en 2000, le code du travail a grossi de 32 textes, lois, décrets,
 
ordonnances, arrêtés. 
Laisse-moi-faire-ma-sieste.jpg
Après une pause, pour me remettre de ma nausée, et vous de l'ingestions
 
provoquée par le paragraphe précédent qui démontre parfaitement l'abondance des restrictions qui suppriment toute flexibilité du travail, je continue. 
Bien évidemment, il faut des lois pour protéger les salariés. Mais quand celles-ci deviennent inaccessibles au citoyen moyen, c'est l'amorce d'une dictature au bénéfice des nantis qui maitrisent les méandres de ce labyrinthe. Et quand ces lois chargées de les protéger se retournent contre eux ! 
Antoinette était en instance de divorce. Elle avait un besoin d'argent urgent pour pouvoir se reloger. Elle demanda à son employeur si elle pouvait renoncer à une partie de ses congés payés et être rémunérée à la place. L'employeur qui voulait sincèrement l'aider, lui répondit qu'il ne pouvait pas le faire. C'était interdit par la loi.
004-copie-1.jpg
Question : Le code du travail est-il fait pour les travailleurs salariés ou pour les salariés non travailleurs ? 
Et qui s'en sort le mieux dans tout ça . C'est une fois de plus les grosses entreprises. C'est elles qui ont le plus bénéficié des lois Aubry. C'est elles qui bénéficieront le plus de cette loi idiote que nous prépare notre président avec sa TVA sociale qu'il ne faut plus appeler comme ça. Ces grosses entreprises qui ont les moyens de se payer des services juridiques sur le dos de leurs clients et parviennent le plus souvent, grâce à leur maîtrise de l'usine à gaz que constitue le code du travail, à contourner les règles grâce à des textes contradictoires. 
 
Pendant ce temps, le petit artisan est harcelé par un contrôleur du travail qui tente de régler ces problèmes personnels à travers la pratique d'abus de pouvoir. (L'article sur les abus de pouvoirs des contrôleurs du travail est celui qui est le plus consulté sur ce blog). Par exemple, il annoncera un PV à un commerçant qui utilise un cahier d'écolier comme registre du personnel, alors que c'est légal. Cela s'est réellement produit à St Laurent Blangy, à côté d'Arras. concours-Mme-Couenard-bis-copie-2.jpg
En réalité, sans réellement protéger les salariés, puisqu'il œuvre contre l'emploi, le code du travail renforce le pouvoir des gros et fragilise l'existence des petits. 
Alors, pour donner l'envie à des centaines de milliers de petits employeurs de recruter, il n'y a qu'une chose à faire : BRULER LE CODE DU TRAVAIL. Mais comme les règles sont une nécessité, ça implique d'en rédiger un nouveau, qui serait cette fois-ci négocié et rédigé par des personnes sérieuses et pragmatiques.
 
 
 
Publié dans : daniel.granval
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 16:42

Contrat-MGM-exemple-de-block-booking.jpgPour ceux qui s'inquiètent du sort de la petite exploitation et de la diversité du cinéma en raison de l'arrivée du numérique, je me permet d'apporter quelques précisions qui démontrent qu'il n'y a pas grand chose de nouveau qui se profile à l'horizon. J'ai commencé à programmer bénévolement uN cinéma dans le début des années soixante-dix dans le nord de la France. En ce temps là, il y avait une bonne douzaine de distributeurs qui tenaient une agence à Lille : Gaumont, Artistes associés, Fox, CIC (MGM, Parmount, Universal), Paris Nord distribution (AMLF, Walt Disney, Warner, Columbia, et d'autres), Dentener, Delemar, etc. Il existait alors deux pratiques qui n'étaient pas franchement des cadeaux pour les petits exploitants.

 

Contrat de la MGM, exemple de block booking

  •  

1. Le block booking

 

Pour obtenir un film porteur, il fallait accepter d'autres films plus ou moins intéressants dans le même contrat. Par exemple, chez Dentener, pour obtenir "Le gendarme et les gendarmettes", il fallait accepter "La prof du bahut", "La folle du régiment" et autres inepties. Chez Paris Nord distribution on ne s'en sortait pas avec moins de dix films pour obtenir le Disney de Noël, qu'on nous donnait à Pâques, ou le dernier succès de Columbia, AMLF ou Warner.

 

  1. Les priorités d'accès

 

Les films étaient projetés en priorité à Lille, pis à Armentières et Hazebrouck avant d'arriver à Merville. Si cette hiérarchie pouvait être compréhensible lorsqu'un distributeur confiait une copie au cinéma qui faisait le plus d'entrées, ça l'était beaucoup moins lorsque celle-ci restait sur les étagères du stock parce que l'exploitant prioritaire ne l'avait pas encore passée. Il m'a fallu ainsi attendre un an pour programmer une palme d'or du festival de Cannes chez Gaumont. Lors de la sortie de ROCKY, le distributeur me l'avait confié avant le passage à Hazebrouck. Le film de Sylvester Stallone était considéré au départ comme une œuvre mineure et Sylvère Derquenne, l'exploitant d'Hazebrouck n'était pas pressé de le programmer. Derquenne, pas content, téléphona aux Artistes Associés : "Qu'est-ce que c'est ce film ? Pourquoi Merville le passe avant moi ?" Et en plus, le film a eu un succès inattendu. Quelques jours plus tard, je rencontrai Sylvère Derquenne et je lui parlai du problème des priorités. Il me répondit que ce n'était pas gênant que je passe un film avant lui, que c'était une volonté des distributeurs. Il ignorait que j'étais au courant de son appel aux Artistes. Il y avait même dans le sud du département, un exploitant qui acheminait chaque semaine les copies d'un collègue qui exigeait en douce la priorité sur lui. Les distributeurs avaient le dos large.                         

Fiche-distributeur-du-Familia-de-Merville.jpg

 

Fiche d'un distributeur qui indique,

 entouré en rouge, les villes

 prioritaires sur Merville. 

 

  

Ces exemples montrent bien que les problèmes d'accès aux films ne datent pas d'hier et ça ne peut pas être pire que ça n'a été.

En ce qui concerne la diversité, je peux affirmer que la France est actuellement le pays au monde où ce critère est le mieux appliqué (une fois n'est pas coutume). Un réseau dense de cinémas comprenant de nombreuses petites exploitations, un encouragement constant à la programmation Art et Essai, les aides aux petites salles sont les clés de ce succès. L'Etat qui avait permis au début des années quatre-vingt, grâce à l'aide sélective, aux petites salles de se rénover et de s'équiper, continue son soutien pour le financement du numérique, secondé cette fois-ci par les régions. Au niveau de la programmation, l'Association Française des Cinémas Art et Essai, reconnue comme partenaire privilégiée du Centre National du Cinéma et secondée par des associations régionales, travaille efficacement à la diversité des œuvres cinématographiques.

 

Malgré cela il faut reconnaître que les petites exploitations rencontrent de nombreuses difficultés. Elles sont à l'exploitation cinématographique ce que les mouettes sont aux bateaux de pêcheurs. Elles doivent se contenter de ce que leur laissent les gros. Elle sont aussi souvent soumises par certains distributeurs, qui bafouent sans scrupules la règle de la location au pourcentage, à payer des minimums garantis en plus du pourcentage. Contrairement à ce que nous pourrions penser, ce ne sont pas les grandes maisons de distributions qui pratiquent ce racket, mais des petits distributeurs qui disent avoir du mal à supporter les frais de sorties de leurs copies qu'ils préfèrent laisser sur leurs étagères. Il refusent même en se couvrant avec le minimum garanti, d'accorder à l'exploitant qui a aussi des frais "d'entrée", une baisse du pourcentage. Comme quoi, ce sont les miséreux qui exploitent plus les plus misérables qu'eux. Pendant ce temps, la grosse exploitation a réussi le tour de force de faire payer aux distributeurs, les projections des bandes annonces que les petits ont du mal à obtenir en les passant gratuitement. Penser à se faire des bénéfices en diffusant la publicité des films qu'ils programment et qui leur rapporteront, il fallait le faire.

 

Une autre difficulté de la petite exploitation est due à son hétérogénéité. Il y a des privés, des associations non subventionnées, des municipalités, des associations subventionnées. Les enjeux ne sont pas les mêmes pour les uns et les autres. Les privés doivent supporter les charges d'investissements et les intérêts d'emprunts. Leur appliquer des minimums garantis c'est les fragiliser encore plus. Ces cinémas peuvent difficilement se permettre de jouer la carte de la diversité. Les municipalités et les associations qui obtiennent des subventions de cent mille ou deux cent mille euros, voire plus, ne se formalisent pas avec ces "détails". La petite exploitation comprend des salles qui font parfois moins de dix mille entrées par an et d'autres qui en font trois cent milles. Ces petits cinémas ne peuvent pas compter sur les instances professionnelles. Les syndicats, pour la plupart régionaux, existeraient difficilement sans l'apport des cotisations de la grande exploitation. Certains gros exploitants ont déjà formé leurs propres syndicats et récupèrent ainsi une part de leurs cotisations. Ils concèdent souvent quelques salles au syndicat régional pour y rester implantés. Quant à la fédération, il suffit de voir avec quelle facilité elle a accepté la modification de la chronologie des médias qui est passée de six à quatre mois pour se rendre compte que la petite exploitation n'entre pas dans ses priorités.

 Mais alors le numérique dans tout ça ?

 Il apportera certainement des avantages, mais aussi des inconvénients.

 Projecteur-numerique-recemment-installe-dans-une-cabine.jpg

Projecteur numérique récemment installé dans une cabine de projection.

 

 

Au niveau des avantages, le mode de programmation sera différent. L'exploitant n'aura plus à rendre la copie dans la nuit du mardi au mercredi. Il pourra conserver le film dans sa librairie et le programmer sur une durée plus longue. Les films seront donc exposés plus longtemps. Il suffira de demander une clé au distributeur qui ne rechignera jamais à ce qu'on projette son film. Il sera possible de programmer le même film en français ou en version originale en alternance.  Il en sera de même pour la 3D. Les cinémas auront accès à d'autres programmes : opéras, évènements sportifs, concerts, etc. Il sera possible également de prévoir en première partie des actualités locales en lien avec les mairies et les associations. Certains pourront peut-être réaliser des productions locales qui seront projetées dans le cinéma de leur ville. Et pourquoi pas aussi les collectionneurs pour les œuvres dont les droits sont libres ? De nouvelles dimensions culturelles pourront aussi se développer. Je pense par exemple à une certaine "Maison du cinéma" qui est en gestation depuis plusieurs années à Roubaix. 

Cabine-du-cinema-de-Bailleu-en-cours-de-renovati-copie-1.jpg

La cabine de projection du cinéma de Bailleul

en cours de rénovation en prévision de l'arrivée du numérique.

Le projecteur 35 mm, Victoria 8, restera a sa place

pour pouvoir assurer les projections des films non édités en numérique.

 

 

Pour ce qui est des inconvénients, le plus probant c'est que le numérique, c'est de l'informatique. Et l'informatique... c'est l'informatique. L'exploitant aura des frais de maintenance, comme cela s'est produit pour les caisses. Avec un 35 mm, un bon projectionniste peut se débrouiller pour résoudre la majorité des pannes. Avec le numérique, ou il devra passer par le service de maintenance s'il s'agit d'une panne de logiciel, ou il devra rembourser si c'est un problème matériel. Comme chacun sait, l'informatique ça nous importune toujours quand il ne faut pas et ce sera à une séance de " intouchables" et non de "Brueghel" que se produira la panne. Ceux qui pensent qu'il y aura moins de travail du fait qu'il n'y aura plus de copies à assembler se leurrent complètement. Les projecteurs numériques nécessitent plus souvent des séances de réglages. Ils nous donneront la joie des bugs et des conversations téléphoniques qui n'en finiront pas avec les services de maintenance. Quant à ceux qui chargeront le film pendant le déjeuner se se disant que ce sera prêt pour la séance de 14h, je leur promets de sérieux déboires.

 Et le spectateur ? En principe il ne verra pas la différence, sauf que les rayures seront remplacées par des pixellisations comme le constatent régulièrement ceux qui ont la TNT.

 

Un Charlin, autrefois utilisé dans la cabine

 du cinéma de Thumeries.

Projecteur-Charlin-au-cinema-de-Thumeries-jpg Le cinéma numérique apportera dans l'exploitation ce que l'ordinateur a apporté dans notre vie quotidienne, pour le pire et pour le meilleur. On peut apprécier ou pas, mais de toute façon, la machine numérique est lancée de manière irréversible, et les cinémas qui ne seront pas équipés pour janvier 2013 n'auront plus qu'à demander des films à prêter aux collectionneurs.

 La diversité et le maintien de la petite exploitation est avant tout une question de volonté politique. Si les pouvoirs publics restent déterminés à les soutenir, si le Centre National du Cinéma continue à exercer sa mission dans les mêmes conditions, si les associations qui soutiennent la diversité des programmes cinématographiques sont toujours reconnues, le numérique n'y changera rien. D'ailleurs, il y a une règle bien établie en sciences humaines : Ce ne sont pas les moyens qui priment, mais les objectifs et les finalités.

Publié dans : CINEMA
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 13:36

La tournée américaine de Tati, derrière le camion.

Tati-camion.jpgAutrefois mon facteur faisait sa tournée en vélo. Je recevais mes lettres vers 13h30. Je trouvais déjà que c'était bien tard. Un jour, je m'aperçus que le préposé de la poste était équipé d'un scooter. Un beau scooter jaune qui fumait bien et qui montrait le degré d'intérêt que portait la poste pour limiter le CO². A partir de ce moment là, ma boîte aux lettres restait vide au moins jusque 14h. Entretemps, l'heure des levées qui était à 17, passait à 15h30. Il fallait donc faire vite pour répondre le jour même à un correspondant.

 

Récemment, le facteur a abandonné le scooter, pour une voiture. Un superbe véhicule de sarazin comme dans "les visiteurs". Et maintenant le courrier n'arrive jamais avant 14h30, voire 15h et même plus. La levée est toujours à 15h30 et il est donc pratiquement impossible de répondre le jour même à une lettre.

 

Et pendant ce temps, les timbres continuent à augementer de manière considérable.

 

C'est comme ça que la poste envisage le progrés.

 

C'est à regretter amèrement le brave Monsieur Hulot, interprété par Jacques Tati qui faisait sa tournée à l'américaine dans "Jour de fête".

 

 

 

 Jacques Tati "L'école des facteurs".     ecole-des-facteurs-copie-1.jpg                                         

 

 

 

 

 Pour en savoir plus sur Jacques TATI : voir le site officielle : Tativille.com

Publié dans : Coups de gueule
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 21:10
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Publié dans : Mes livres
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 19:21

J'habite à Merville, une petite ville où la muncipalité élue en 2008 a apporté une nouvelle dynamique. Malheureusement, depuis quelques temps, je ne comprend pas ce qui leur arrive à nos élus. Nous avons apparaître des panneaux de stationnement interdit sauf pour les handicapés sur les emplacements qui leurs sont réservés. Nos élus nous prendraient-ils pour des démeurer qui ne savent pas reconnaître qu'un emplacement peint en bleu est réservé aux handicapés. Puis, nous avons eu un arrêt de bus déplacé parcequ'il était gênant et mis à un autre emplacement où il est tout autant gênant. Ensuite a suivi l'arrivé de sens interdits et de sens uniques. Aller, tournez manèges autour de la mairie. C'est sans doute à cause de ça que nos élus ont perdu la tête. Ils ont eut le "tourni", sans doute.

 

Et voilà que maintenant, ils nous mettent des STOPS partout.Nouveau-circuit-de-randonnees.jpg

 

C'est vraiment désolant cette décision de la municipalité. J'apprécie beaucoup ceux qui portent cela en dérision (voir le forum sur le site de la ville de Merville). C'est vrai qu'ils pourraient peut-être aussi en mettre devant chaque sortie de garage.

Ce qui est encore plus grave, c'est quà un des nombreux stop nouvellement installés, il est impossible de voir les voitures arriver de la droite. Ce qui veut dire, qu'après s'être arrêté, avoir compté quatre secondes très lentement (car les pilous ont des quotas à respecter et sont aux aguêts), on redémarre tranquillement, et c'est là qu'une voiture surgit sur la droite.

 QUI A PARLE DE SECURITE ?

Et comble de la bêtise, à un autre endroit, il faut laisser la priorité d'un côté à un parking et de l'autre à une rue interdite à la circulation. Au fait, est-il vraiment légal ce stop ? 

Bientôt Merville entrera dans le livre des records en étant la ville où il y a le plus de panneaux par habitants.

 

Publié dans : Coups de gueule
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 14:19

Vous avez sans doute lu mon article sur TIC TAC PHOTO où il était question d'arguments falacieux pour tenter de justifier une prestation payée et non fournie.

 

Il se trouve que cette société était en faillite, ce qui n'est guère étonnant. L'entreprise a été rachetée et les nouveaux acquéreurs ont décidé d'honorer tous les contrats pour lesquels leurs prédécesseurs n'avaient pas assumé.

 

J'ai donc reçu mon album il y a quelques semaines, un an après l'avoir commandé.

 

Je tire mon chapeau aux nouveaux propriétaires de TIC TAC PHOTOS, il n'étaient pas obligés de le faire, et je leur accorde à nouveau toute ma confiance.

Publié dans : Mes coups de coeur
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 14:09

 La-guerre-des-boutons-2011.jpg

 

"Tu as vu "La guerre des boutons" ?

- Le film de Baratier avec Chabat ?

- Non, celui de Baratier, c'est avec Jugnot.

- Ah bon, Chabat jouait dans celui de Yves Robert ?

- Non ! C'est encore un autre. Yves Robert, c'est celui où le gamin disait Si j'aurai su, j'aurai pas venu.

- Ben dans l'autre aussi, il le dit.

- Mais non ! Dans l'autre, ils ont pas eu le droit de le mettre.

- Pourquoi ça ?

- C'était une trouvaille du scénariste de l'ancien et les ayants-droits ont refusé que ce soit repris.

- Donc, ils ne l'ont pas mis dans le nouveau ?

- Ni dans l'autre non plus d'ailleuLa-nouvelle-guerre-des-boutons-copie-1.jpgrs.

- Quel autre ?

- Ben le deuxième !

- Le deuxième, c'est le nouveau.

- Oui, mais il y a deux nouveaux.

- J'y comprend rien !

- Aaahhhh ! T'est bouché ou quoi ? C'est pourtant simple. Il y a "La guerre des boutons" qui est sorti le 14 septembre ; "La nouvelle guerre des boutons" qui est sorti le 21 ; et il y a l'ancienne guerre des boutons" qui sortira le 12 octobre.

- S'il n'est pas encore sorti, pourquoi on l'appelle "l'ancienne" ?

- Aaarrrrhhh ! C'est l'ancienne qui RESSORTIRA en novembre et qui a été réalisé par Yves Robert en 1961, inochint !

 

 

LA GUERRE DES BOUTONS, en savoir plus

 -La version d'Yves Robert a réalisé 9,95 millions d'entrées en 1962, le plaçant dans les 15 premiers films français.

- Le tournage de "La nouvelle guerre des boutons" a été terminé fin août. Le film est arrivé dans les salles un mois plus tard. Un record ! Il a réalisé 1546 entrées à la séance de 14 à Paris le mercredi 21. L'autre version en a réalisé 1901 huit jours plus tôt à la même séance.

- Le tournage de "La guerre des boutons" sorti le 14 septembre, était terminé le 8 juillet. Le film a réalisé 570 969 entrées au cours de sa première semaine d'exploitation, laissant présagé plus de 2 millions d'entrées pour le film, sous réserve que "La nouvelle guerre des boutons" ne lui fasse pas trop ombrage.

La-guerre-des-boutons-1961.jpg

- Le scénariste et dialoguiste de la première version à qui l'on doit Si j'aurai su, j'aurai pas venu était François Boyer qui avait également écrit le scénario de "Jeux interdits". Yves Robert eut beaucoup de mal à trouver un distributeur. Ce fut la Warner qui accepta de le distribuer pendant l'été, qui était alors la période la moins fréquentée par les spectateurs. Le succès international du film fut une énorme surprise pour toute la profession cinématographique.

- A signaler également, un remake américain du film d'Yves Robert réalisé  par John Roberts en 1994 : "La guerre des boutons, ça recommence".

 

Publié dans : CINEMA
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 11:50

Dans un précédent article je vous proposais une grille d'application des projets individualisés. Je vous annonçais qu'elle était extraite d'un ouvrage intitulé, Pour un projet individualisé fiable et une participation de la famille. Cet ouvrage est en librairie depuis le mois de novembre, mais sous un autre titre : Projet éducatif et famille.

 

En voici une brève présentation.

 

Ils sont nombreux les éducateurs qui voudraient mettre en place des projets individualisés pour les enfants dont ils ont la charge. Ils trouvent rarement dans leur entourage l’aide qui leur est nécessaire. Les trois ans de formations ne leur ont servi pratiquement à rien dans ce domaine. La difficulté principale consiste à trouver la bonne problématique, d’éviter de la confondre avec les symptômes et parvenir à intégrer la famille dans le projet personnalisé de l’enfant.

 

L’objectif de ce livre est d’aider l’éducateur qui souhaite réaliser des projets individualisés fiables, développer des compétences à travailler avec les familles et prendre en compte les problématiques familiales pour les inclure dans le projet de l’enfant tout en privilégiant l’accompagnement au quotidien.

 

A partir d’exemples concrets et pertinents, de démonstrations simples et à l’aide de quelques exercices, ce livre constitue un véritable guide pour l’éducateur qui cherche à résoudre ses difficultés dans l’élaboration des projets personnalisés.

 

 

Ref : Daniel Granval, Projet éducatif et famille, L'harmattan - 2010

Publié dans : AIDE SOCIALE A L'ENFANCE
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Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 09:15

Relief--6--amelioree.jpgEn 1949, apparut la télévision. Les grands producteurs d'Hollywood s'imaginaient qu'il s'agissait d'un nouveau gadget et que la mode passerait. Comme nous le savons, ils se sont trompés et le déclin de la fréquentation des salles parut inéluctable. Les producteurs d'Hollywood ont alors décidé de réagir en privilégiant les superproductions présentées sur des écrans très larges : cinémascope, panoramique, cinérama...

Il s'agissait de donner aux spectateurs  l'illusion de la réalité en reproduisant les images et les sons de façon  qu'ils reçoivent la même impression que s'ils étaient face à des scènes réelles, à l'exception évidemment lorsque le réalisateur veut créer de l'irréel.

 

Double caméra de prises de vues en relief

 

 

Dans un cinéma, le spectateur voit une succession d'images qui défilent à une vitesse telle, que cela lui donne l'impression du mouvement. La perspective est déterminée par l'emplacement de la caméra au moment de la prise de vue. Pour permettre aux spectateurs d'être au plus près de la réalité, on a cherché très tôt à créer des images en relief.

Pour bien comprendre le processus du cinéma en relief, il importe de savoir comment fonctionnent les yeux. Pour que nous puissions avoir une vue qui distingue les reliefs, il nous faut deux yeux qui fonctionnent simultanément. Chaque œil perçoit l'environnement différemment. Les axes des deux yeux convergent, transmettent au cerveau deux images pratiquement identiques. Ces images se modifient et convergent à nouveau au cours de nos explorations visuelles. Cette succession d'images convergentes nous permet de percevoir les reliefs et les profondeurs de champs. Pour obtenir ce même effet dans un film en relief, il faut donner à chaque œil une succession d'images différentes. Ainsi, les borgnes ne peuvent pas avoir accès aux films en relief.

 

Rappelons que pour apprécier un film dans de bonnes conditions, le spectateur ne doit être ni trop près, ni trop loin de l'écran. Les cinémas actuels sont conçus dans le respect des normes indiquées. La longueur de la salle ne dois pas excéder cinq fois la base de l'écran. Le premier rang doit se situer au maximum à une longueur égale à cette base. Ainsi pour un écran de 8 m de base, le premier rang doit être éloigné de huit mètres et le dernier à moins de quarante mètres. L'implantation des rangées sur les côtés ne doit pas excéder un écart de 30°. Ces conditions sont d'autant plus importantes pour les projections en relief. Il faut noter également que le point central de la vision est extrêmement réduit, ce qui implique que nos yeux sont en permanence en mouvement. Ecartés d'un peu plus de 6 mm, ils perçoivent chacun une image imperceptiblement différente. Le cerveau les fusionnent pour n'en former qu'une seule. Les yeux perçoivent donc notre monde en trois dimensions. Il nous est facile d'évaluer la largeur et la hauteur de ce que nous voyons, mais qu'en est-il de la profondeur ?

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Plus les objets sont loin, plus ils paraissent petits. Par l'habitude, nous réussissons à rétablir leurs valeurs réelles. Mais, lorsqu'il s'agit d'éléments inconnus nous pouvons être mis facilement en défaut et produire des erreurs d'interprétation. La sensation du relief ne peut être perçue que si nos deux yeux fonctionnent normalement ou avec des lunettes correctives. Pour obtenir les impressions de relief au cinéma il faut fournir aux spectateur deux suites de photographies animées prises avec un écart correspondant à celui des yeux. Mais pour que ça marche, il faut que chaque œil perçoive séparément ces images. L'œil de gauche recevra les images de la caméra de gauche et l'œil droit, celles de la caméra de droite.

 

 

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 Projection des rushes par l'équipe de réalisation d'un film en relief.

 

Lors des premières projections d'images en relief en 1858,  avec des images fixes évidemment, deux projecteurs fonctionnaient simultanément. Les spectateurs étaient équipés d'une paire de lunette teintées en rouge pour l'œil gauche et en bleu-vert pour le droit. Il en était de même pour les  filtres installés sur les projecteurs. Ainsi le spectateur ne pouvait voir avec l'œil gauche que les images projetées en rouge et les autres avec l'œil droit.

En 1891, Ducas du Hauron proposa des anaglyphes où les couleurs étaient inversées, bleu-vert pour le côté gauche et rouge pour le droit. La projection se faisait en lumière blanche. Ces systèmes ne permettaient que la projection de vues en noir et blanc et se sont révélés décevants. Le procédé Natural Vision, qui utilisait des filtres polarisants, apporta de nettes améliorations.

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Schéma du procédé Natural Vision pour les films en relief

 

Les prises de vues étaient faites avec une caméra à deux objectifs. En projection, deux appareils synchronisés fonctionnaient simultanément. Sans lunettes, le spectateur apercevait les deux images superposée, légèrement décalées. Des lunettes polaroïdes  permettaient de voir alternativement chaque image à gauche et à droite. Elles étaient constituées d'un support de plastique recouvert de minuscules cristaux d'iodo sulfate de quinine, inventé en 1852 par Héropathe. Edwin H. Land les utilisa entre 1927 et 1934 pour mettre le processus au point en les orientant mécaniquement. Bien qu'ayant une dominante verdâtre,  on pouvait dès lors projeter des films en couleurs. Pour des raisons techniques, liées aux difficultés de polariser la lumière naturelle, la perte de luminosité pouvait s'élever à 60 %. Il fallait donc apporter sur l'écran, une lumière trois fois plus puissante à celle d'un film normal. Ce défaut était en partie compensé par la nécessité d'utiliser des écrans métallisés plus compatibles avec la polarisation. L'aluminium possédant le pouvoir de mieux réfléchir la lumière, contribua à atténuer les pertes dues au système du relief. L'augmentation de la puissance des arcs de projection faisait le reste.

 

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Cabine de projection du cinéma "Le Paris"

Les quatre projecteurs étaient synchronisés deux par deux

 

A cette époque, la lumière d'un projecteur était fournie par des arc électriques à l'aide de bâtons de charbon qui permettaient une projection continue inférieure à 30 minutes. Il fallait donc deux projecteurs par cabine pour éviter les coupures au milieu du film. Pour les films en relief, il en fallait quatre qui fonctionnaient deux par deux. Ils devaient être parfaitement synchronisés et le projectionniste devait veiller à mettre chaque partie du film du bon côté. En cas de cassure, des marques sur les copies permettaient de réajuster. Certains exploitants qui n'avaient pas les moyens ou la place d'installer deux projecteurs supplémentaires, se contentaient de fonctionner avec les deux qu'ils avaient. Il leur fallait alors arrêter à chaque bobine, comme au temps du muet, pour recharger les appareils.

 

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L'alignement des projecteurs devait être réglé avec soin pour que les images soient bien horizontales et pour éviter les décalages en hauteur, faute de quoi les spectateurs se seraient fatigués rapidement.

 

Le cinéma en relief ne s'est jamais implanté dans la durée en raison de la complexité qu'il imposait. Avec l'arrivée du cinéma numérique, il devient beaucoup plus simple pour un exploitant de proposer ces projections. C'est ce qui explique l'engouement actuel et le nombre régulier de films en 3 D qui sont proposés dans les salles depuis deux ans ; et en particulier depuis la sortie d'AVATAR.

 

Prises de vues pendant le tournage  de "L'homme au masque de cire" en 3D avec une caméra Natural-Vision.

 

Source : La technique cinématographique N°134.

 

Publié dans : CINEMA
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 18:02

Dans le courant de l'année 2010, je reçois par un comité d'entreprise, un bon pour réaliser un album sur le site TIC TAC PHOTO. Je sélectionne mes documents, je fais mon album et premier déboire ce cadeau gratuit pour moi, mais payé par le comité d'entreprise, me coûte quand même 6,50 € que je règle avec ma carte bancaire. Déjà là, j'aurais dû me méfier, car c'est vraiment gratuit, c'est totalement gratuit.

 

Un mois plus tard, je reçois un mail du site, me disant que je ne recevrais pas mon album car ils n'ont pas été payé par le sous traitant qui vend la prestation aux comités d'entreprise. Moi, j'ai toujours lu dans les revues de consommateur, qu'un litige entre deux partis ne doit pas léser le client qui n'est pas impliqué.

 

J'écris donc au service clientèle pour réclamer. Ils me répondent en me demandant d'envoyer mon RIB pour me rembourser les 6,50 €. Mais moi, c'est mon album que je veux. J'ai passé du temps à le faire, et du temps de retraité c'est cher.

 

Je réclame donc à nouveau la livraison de cet album, faute de quoi je les préviens que je serai amené à déposer plainte et à faire appel à une société de consommateur. C'est d'ailleurs ce que je vais faire dès maintenant.

 

Mais, il me paraît opportun de prévenir un maximum de personnes afin de leur éviter les mêmes déboires. Alors un conseil : si vous voulez faire un album photo sur internet, sachez que chez TIC TAC PHOTO C'EST DE L'ARNAQUE.Tic-tac-arnaque-b.jpg

Publié dans : Coups de gueule
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