Sortie prévue 2ème semestre 2008 ou 1er semestre 2009.
ON GARDE LA SOIREE SPECIALE, LE TGV MAIS PAS L’BARAQUE A FRITES
La première séance cinématographique eu lieu à Dunkerque en juin 1900 derrière le palais de justice. Le prix de la place était de un franc. Ce cinéma ambulant resta une semaine à raison de deux ou trois représentations de 45 minutes par soirée. Après son départ, les Dunkerquois attendront 18 mois pour goûter à nouveau ce plaisir.
En 1901, quelques cafés, espèrant augmenter leurs chiffres d’affaires, organisaient des projections. Malheureusement pour eux elles étaient déficitaires.
Le 31 décembre 1902 le cinématographe Lumière visite la ville.
Le pionnier du cinéma dunkerquois est un forain, M. Pessey, propriétaire de l’établissement forain « Au Moulin Rouge ». Lors de la foire d’hiver, il installe dans sa loge un cinématographe. On note aussi lors des nombreuses fêtes foraines de cette Belle Epoque la présence des cinématographes Camors et Marescaux, notamment lors de la foire d’hiver 1906 sur la place de la République et la place Jean Bart… Le cinématographe s’épanouit aussi dans les cafés, notamment rue de la Maurienne, mais aussi un café rue des Pierres ( l’actuelle rue du Maréchal French ), et un autre Place d’Armes, le « Grand Cinéma Brasserie », à droite de la mairie. L’établissement est tenu par M. Laurette et il propose aux clients d’une chope l’occasion de voir quelques vues animées, accompagnées par un piano électrique.
Le premier cinéma en dur qui s’installe à Dunkerque est L’Impérator en avril 1904 dans la salle Sainte Cécile. Peu de temps après, cette salle devient l’ « Omnia Cinéma Pathé ». Les projections sont issues de la firme au coq qui rayonne alors sur la production cinématographique mondiale, mais elles proposent aussi des vues de l’actualité dunkerquoise. Les spectateurs peuvent ainsi voir le passage de l’escadrille de Lyon à Dunkerque, le départ des pêcheurs d’Islande, etc… D’autres représentations régulières du cinématographe ont lieu grâce au journal local « Le Nord Maritime » qui donne une représentation gratuite lors de la saison estivale chaque mardi et vendredi, place Jean Bart.
Cela donne l’idée à Robert Clemmersenne d’ouvrir la première salle de cinéma au printemps 1905 / « L’Aviation ».
Les projections ambulantes continuaient de s’installer régulièrement sur la place Jean Bart ou place de la république. C’est le vitographe Froissard qui emporte le plus gros succès. Le Vitographe était un système de synchronisation du film avec un disque. Parfois l’aiguille du phono sautait et les vues d’un enterrement étaient accompagnées d’une musique endiablée, ce qui réjouissait les spectateurs.
Le 3 mars 1907, H. Levrette ouvre l’Eden brasserie, une salle de 500 places. L’entrée y est gratuite et les consommations vendues au prix normal. De son côté, Monsieur Epp aménage le cinéma Palace qui sera ouvert au public le 5 octobre de la même année.
En 1907, le « Cinéma Palace », futur « Royal Cinéma » quelques années plus tard, ouvrit ses portes, place Jean Bart. L’établissement, dirigé par M. Dondeyne, est long de 34 mètres sur 8 de large. Les premières mesures de sécurité sont appliquées dans cette salle avec la séparation par une cloison ignifugée de la cabine de projection et de la salle proprement dite. D’autres salles s’ouvrent ensuite à Dunkerque : le « Cinéma de la Maurienne », « L’Eden », le « Cinéma Cailleau » rue de Calais, le « Cinéma Maritime » et le « Cinéma Variétés » qui fonctionnait au café Dubois, 43 rue des Pierres.
On notera qu’à Dunkerque la promotion des cinémas se fait souvent dans le journal Nord-Maritime par les exploitants eux-mêmes ou par leurs proches comme ce fut le cas pour le vitographe Froissard ou l’Eden cinéma brasserie.
En 1910 il existe dix salle dans l’aglomération.
En novembre 1912, un début d’incendie crée une panique dans une salle entrainant 47 morts et 50 blessés. Le mois suivant un accident du même genre survient à Menin. Ceci amène le maire de Dunkerque, le Docteur Geeraert à publier un arrêté fixant de nouvelles règles de sécurité.
Le 31 mai 1913 le Maire inaugura le cinéma du Casino qui vient d’être aménagé avec 1068 places.
Certains ciném
as ont du mal à vivre (Eh oui c’était déjà la
crise). Auguste Lière cesse son activité six mois après avoir rénové sa salle suite aux nouvelles directives du maire. Monsieur Dubois au Variétés 43, rue des pierres demande l’autorisation de
pouvoir faire danser. Celle-ci lui est refusée en raison de la mauvais réputation du quartier.
Pendant la première guerre mondiale de nombreuses salles ferment en attendant des jours meilleurs ou sont réquisitionnées.
Le 12 novembre 1920, 2000 personnes découvrent la salle somptueuse du Palais Jean Bart (Voir description dans le livre de Besset). Le Palais Jean Bart aussi prestigieux soit-il n’aura vécu que 40 ans. Chaque semaine le cinéma faisait construire un gigantesque décor en contre plâqué et carton pâte pour annoncer le film. Les enfants attendaient avec impatience le vendredi jour du changement de programme pour admirer le décor.
Dans les années vingt il y a trop d’exploitants à Dunkerque, ce qui rend la vie difficile pour tous.
Le premier film parlant projeté à Dunkerque a été programmé au Royal (Palace) le 14 novembre 1930. Le titre était « un trou dans le mur ». Le propriétaire du Royal a été pendant quelques années la propriété de Henri Rancy (celui du cirque).
Le 12 octobre 1935 c’est l’inauguration du Chantecler. Cette même année tandis qu’ouvraient l’hotel de l’Océan et plusieurs salles paroissiales, le Grand Saint Pol a complètement brûlé. Une société Parisienne a fait construire sur son emplacement le Colisée qui a ouvert en 1936.
Le 16 novembre 1935, trois films licencieux étaient saisis dans une maison de tolérance au 2 de la rue des Casernes. Celle-ci était tenue par Alice Berthe Brochant épouse Descombes. Un flagrant délit de projection de ces films a été constaté. Les services de police avaient reçu depuis quelques temps des doléances de certains capitaines de nvarires, de diverses personnes et d’autorité étrangères se plaignant « des spectacles obscènes qui se déroulaient dans cette maison. Les navigateurs y laissaient leurs soldes ou économies, et la répercussion à l’étranger où les interessés ne manquaient pas de vanter ce genre de spectacles n’était pas sans créer une atmosphère fâcheuse pour nos bonnes moeurs ».
Le Colisée qui programmait des films trop difficiles ne marchait pas. Il fut mis en vente et Fernand le racheta. La programmation de Fernand apporta le succès au Colisée à tel point qu’il remporta le record national des entrées avec « Sissi » film méprisé à Paris qui fit sa sortie nationale en Province.
Le mardi 28 septembre 1937 vers 7 h du soir la ville de Dunkerque reçoit la visite de Harry Baur accompagné de sa femme et de son fils. Il séjournera une quinzaine de jours dans la ville pour le tournage de « Mollenard » de Robert Siodmak. Le tournage démarra en septembre 1937 et se termina en novembre. Alexandre Trauner, responsable des décors du film y reconstitua le port de Shanghaï, alors que les intérieurs Dunkerquois étaient filmés aux studios de Joinville. Quelques scène de moindre importance, toutefois ont été tournées au café « Au retour des darses », et dans divers lieux de la ville. L’harmonie municipale de Dunkerque participa à ce tournage et interpréta pour l’occasion « le P’tit Quinquin » et « Sambre et Meuse ».
En mai 1940 de nombreux cinémas sont endommagés par les bombardments : Le Palais Jean Bart, le Chantecler, le Carnot. Le Royal est complètement détruit.
En 1942 le Cinevog ne servait que pour les
spectacles. Malgré que toutes les conditions ne soient pas requises la commission de sécurité donna un avis favorable à l’exploitation cinéma du fait de la difficulté à trouver des matériaux.
Une jeune actrice Aline Carola bien connue
avant la guerre était originaire de Dunkerque. Son vrai nom était Denise Haezebaert. Elle est morte en 1944 à l’age de 23 ans des suites d’une maladie.
Lors d’une soirée de l’année 1945, deux amis sortant d’un cinéma devisaient paisiblement du film qu’ils venaient de voir. Mais soudain, la discussion s’élèva. Les mots aimables firent place aux injures, puis on en vint aux mains ! Tant et si bien que M Pierre Weus, l’un des deux alla déposer plainte au commissariat pour coups et blessures. Le titre du film à l’origine de la bagarre était « ça va barder ».
En 1946 de nombreux forains reprennent des projections de cinéma. Les exploitants de dunkerque voient cela comme une concurence déloyale. Ils feront valoir des arguments de sécurité qui porteront leurs fruits. En effet ces projections étaient organisées dans des lieux de fortune et les copies étaient encore en nitrate. Les projections foraines en 35 ont été interdites.
En 1946 Pierre Bogaert professeur de lettres au collège Jean Bart Crée un ciné-club. En 1947, le jeudi se sont les séances de patronnages qui reprennent.
Monsieur Delaval ferme la salle Sainte Cécile et ouvre le REX en 1955. Jean Guyart construit le Régent en 1956. Il ouvrira le 1er janvier 1958 avec « le chanteur de Mexico ».
1962 fermeture du Cinelux. L’idéal devient le Ritz. Il appartient à Jean Guyart ainsi que le Casino, le cinévog et le Régent (1963). Il reprendra le Chantecler en 1964 à Henri Codron, ainsi que le Sainte Cécile et le Rex à Delaval en 1969.
En 1964 c’est le tournage du film « Week-end à Zuydcoote ». 1500 figurants. Ils toucheront 47 francs par jour. Henri Verneuil loue une villa à Bray Dunes. Il manquait de figurants, on fit appel aux dockers. A peine embauchés, ils firent grève et réclamarèrent 5O francs. On peut s’étonner que Verneuil ne soit pas allé tourner à Anvers.
Le Colisée ferme en 1973 ; Le Ritz en 1977 ; Le Casino le 30 septembre 1979. Jean Guyart part en retraite en 1981. Le Rex est rénové et transformé en un complexe de quatre salles en 1981. Le Chantecler est rénové en 1982. On y fait deux salles. Il sera fermé en avril 1988. Il réssucitera pour deux ans de 1990 à 1992 grâce à l’association « Plan séquence ». Le ciné club de la MJC se transforme en salle d’exploitation commerciale en 1983 et devient le Studio 43. Le Cinévog ferme en 1986 après 10 ans de programmation porno. Les "Jean Bart" deviennent « Les Arcades », complexe de 8 salles en 1987. Le Régent ferme en 1988.
En 1989 c’est la création de l’association « Plan Séquence » par les frères Miot et Paul Bonaillie.
Une tentative de Drive-in en 1994 sera de courte durée.
Pour l’année du centenaire, il n’y a que deux cinémas à Dunkerque. L’an 2000 verra l’ouverture du méga-complexe AMC. C’est un nouveau millénaire qui s’apprète à commencer sur des bases pas très solides, puisque dès 2002 l’unique multiplexe américain de France est déjà en grande difficulté et ne résiste pour le moment que grâce aux largesses de la municipalité de Dunkerque. Il continue de fonctionner avec un nombre plus réduits de salles tandis que le Studio 43 en occupe deux.
Pour ma part, j’ai renoncé à mon achat et je conserverai mon ancien ordinateur pendant une paire d’années encore !
Un article paru sur le site de la revue QUE CHOISIR le 29 septembre 2007 rend compte d’une décision d’un juge de proximité qui a condamné ACER à rembourser le prix des logiciels à un acheteur qui estimait qu’il n’avait pas à payer des logiciels dont-il n’avait pas besoin. Avec les dommages et intérêts, ce fut la somme de 810 € que le fabriquant dû payer pour avoir forcé un consommateur à prendre avec son appareil leWindow, Works, NTI CD Maker, Power DVD et Norton antivirus.
Pour sa part, l’UFC QUE CHOISIR a assigné en justice HEWLET PACKARD, Auchan Bagnolet et Darty les Halles à Paris pour vente liée. L’affaire est en cours.
Il est temps de faire comprendre aux vendeurs et à sa majesté Gate que les ordinateurs et les logiciels sont des produits différents et que les consommateurs ont des droits.
J’invite tous ceux qui ont acheté un ordinateur avec vente forcée de logiciels de faire appel au juge de proximité. L’exemple de l’acheteur d’un ordinateur ACER montre que le jeu en vaut la chandelle.
Où trouver le livre ?
-Maison de la presse à Merville
- Office de tourisme Merville
- Maison diocésaine d'accueil Merville
-Club cinéma 5, rue des lilas 59660 Merville 03 28 48 21 51
Sans doute intrigué par un petit groupes de personnes qui se sont mobilisées dans la rénovation d’une
chapelle, je me suis particulièrement intéressé à ces petites constructions modestes et discrètes que nous apercevons chaque jour sur les bords des routes. Je me suis demandé quelles étaient
leurs origines ? Certaines sont là en signe de remerciement, d’autres concrétisent des prières. A leur manière, elles racontent l’histoire de la population. Notre région, avec Rhône Alpes
compte parmi les territoires où elles sont les plus nombreuses. D’où viennent leurs noms ? Pourquoi celle-ci est dédiée à la vierge ? Pourquoi une autre rend hommage à un saint ?
Une autre encore est habitée par le christ et porte le nom mystérieux d’Ecce Homo ? Pourquoi ce calvaire est-il entouré de chiffons ? Pourquoi l’autel d’une chapelle est-il couvert de
tétines ?
Elles font partie de notre patrimoine, tout comme les petites églises des hameaux ou la grande église Saint Pierre dont les vitraux nous racontent une partie de l’histoire de notre cité. Comme dans un livre d’images à la manière du moyen âge on peut y lire la vie de saint Maurand et de saint Amé.
Pour aider le lecteur à découvrir ces nombreux petits trésors qui sont éparpillés dans notre commune, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant de proposer des itinéraires de randonnées pour aller à leur rencontre. Odette Lagnaux m’a aidé à concrétiser cette idée. Eglises, chapelles, monuments, statues, niches multiples, attendent votre visite.
Après avoir lu ce livre, je pense et j’espère que tout comme moi vous les regarderez autrement et que lorsque vous passerez à proximité, vous verrez notre ville de Merville avec autre regard.
Le 25 mars 1913 Monsieur Marius Rampin domicilié à Hyères dans le Var écrivait à la ville d’Hazebrouck pour savoir s’il existait déjà un cinéma ou si il y avait possibilité de louer une salle pour faire des projections. Pourquoi Monsieur Lampin voulait-il venir de Hyères à Hazebrouck ? Il semble qu’à l’époque on se faisait « hazebroucker » volontairement. Le 23 juillet 1913 Monsieur René Briès habitant 9, rue Brezel à Paris écrit au secrétaire de la ville pour lui proposer ses services en fondant un théâtre cinématographique à Hazebrouck. Le 30 septembre de la même année Monsieur René Bossard, 26, rue de
Le 29 décembre 1913 Monsieur G Rampin habitant à Moisy le Sec fit la demande d’autorisation pour ouvrir une salle des fêtes et de projections cinématographiques sur un terrain situé rue d’Hondeghem à droite et à
Par un premier courrier du 6 janvier 1914 et un second du 6 février, Monsieur Louis Bonnier d’Hellemmes demande l’autorisation de construire une salle de cinéma et de conférences. Il croit bon de préciser qu’il ne vise qu’une opération commerciale et que sa salle sera à disposition de sous sans distinctions de partis. Le 3 mars, le maire approuve son projet. C’est J Deram architecte à Hazebrouck qui a été chargé de la réalisation.
Le 10 mars 1914 Monsieur Defer-Charlet obtient l’autorisation de faire du cinéma dans son café « le Casino » au 30, rue de Vieux Berquin. Il y avait deux rangées de tables de chaque côté dans le sens de la longueur d’une grande salle de
Madame Joly avait fait une demande le 2 avril de la même année pour une salle de 142 places dans son estaminet rue de l’hôpital. Le 22 avril elle envoyait ses plans et demandait l’autorisation le jour même car elle avait déjà loué les programmes. Son frère le jour même, envoie un courrier au maire pour appuyer sa demande. En contre partie il lui promet qu’aux prochaines élections municipales, il ferait faire des clichés spéciaux avec le texte que le maire voudra bien lui donner et qu’il projetterais ces vues entres les bandes. Monsieur Joly prédisait que cela ferait un bel effet. Le 26 juin, Mme Alloschery femme Joly n’avait toujours pas d’autorisation.
En 1920 il y avait trois exploitants à Hazebrouck. Monsieur Bonnier qui avait construit une salle rue d’Hondeghem en 1919, Monsieur Rampin qui avait installé le « Parisien » dans la même rue et Monsieur Depoorter. Ce dernier obtint l’autorisation le 5 Août 1920 d’ouvrir un cinéma dans un local attenant à d’autres maisons dans la rue de Merville. Le trois, il avait écrit au maire pour lui dire qu’il allait chercher ses films le lendemain vendredi à Lille. Il invitait le magistrat à assister à une séance d’essai le soir à 8 h afin qu’il puisse faire les constatations d’usage. Monsieur Depoorter tenait une entreprise d’installations et d’éclairages électriques et gaz au 17, rue de Rubecque. Il faisait également des travaux de zinguerie, plomberie et articles de ménage. Ces trois exploitants n’ayant pas les visas de la commission de contrôle et n’ayant pas satisfait à certaines obligations administratives alors qu’ils avaient déjà reçu des instruction à ce sujet ont fait l’objet d’une contravention de simple police pour infraction du décret du 25 juillet 1919. Le 10 octobre 1920 le commissaire Terry constatait que la cabine de Monsieur Depoorter n’était pas constituée de matériaux incombustibles, que l’accès n’y était pas facile et qu’il n’y avait pas de porter pour fermer. La lumière était en acétylène et il n’y avait qu’un extincteur au lieu de cinq. On lui donna huit jours pour se mettre en conformité. Monsieur Depoorter déclara qu’à la préfecture on lui avait répondu que l’autorité municipale pouvait autoriser l’usage d’acétylène. Ceci fut confirmé au téléphone par les services de la préfecture, mais l’autorité municipale exigea un écrit. Le sous préfet souligna que la commission de réception aurait dû remarquer ces dispositions défectueuses avant de sonner son autorisation. Il proposa le passage d’une commission qui donnerait son avis sur l’autorisation ou non d’utiliser l’acétylène. Il précisa que contrairement aux dires du commissaire la salle n’était pas construite en planches mais en briques. C’est la cabine située à l’intérieur qui était constituées de planches. Le 24 novembre 1920 le préfet du nord signifia son accord au sous préfet pour le passage d’une commission.
Le 28/12/1921 en réponse au préfet qui demandait enquête sur les films ininflammables, le sous préfet lui fait part de l’existence de deux cinémas dans la ville. Un des trois avait donc disparu, lequel ?
En août 1928 Monsieur Bonnier cède son cinéma de la rue d’Hondeghem à Monsieur Gaston Morieux. Il devait probablement s’agir du Royal. L’autre salle fut fermée par Monsieur Rempin en 1927 qui fit construire un nouveau cinéma rue Ferdinand Pihem à côté de l’atelier d’électricité Michiel et Wattez. Il obtenait l’autorisation d’ouvrir cette salle de 531 places le 22 mai 1928.
En 1944, l’exploitation des cinémas est momentanément interrompue sur ordre du préfet pour des raisons de sécurité.
Le Royal a été repris par Jean Guyart après la libération en 1945. Il était déjà propriétaire du Cinévog à Dunkerque.
En 1955 il y avait à Hazebrouck les deux derniers cinémas que nous avons connus. Le « Familia », 9, rue Ferdinand Pihem devenu par la suite « Le Flandre » et « L’Arc en Ciel », et le « Royal cinéma théâtre » 13-15, rue d’Hondeghem qui termina brutalement sa carrière à cause d’un effondrement d’une partie de la toiture.
L’architecte qui a construit le « Familia » était le cabinet Dupire et Mayeur.
Alors que Pépi lâche du lest à ses cheminots,
Pendant ce temps là, Mireille Faugère, directrice de Voyageurs France Europe, nous annonce avec un beau sourire dans TGV magazine « MIEUX SATISFAIRE CHAQUE CLIENT ». Mais de qui se moque t-on ?
Ayant découvert dans un tiroir, des bons voyages périmés depuis plusieurs semaines, j’ai demandé à
Il faut les comprendre ! Ils ne peuvent pas faire des cadeaux royaux à leurs salariés privilégiés et en même temps en faire à leurs clients. Mais au moins, ils pourraient avoir un peu de pudeur et éviter des annonces mensongères comme celle qui est présentée ici. Car, nous le savons tous...
nous resterons toujours des cochons de payants.
Arras, le 21 septembre 2007
Fax 03.21.21.33.80
Monsieur le 1er Ministre,
J’ai lu dans les médias que des cheminots d’un syndicat extrémiste revendiquent le maintien de leur régime spécial au prétexte que leur travail est pénible. Ils donnent comme justification des horaires qui impliquent des rythmes difficiles :
Dimanche : 14h – 22h
Lundi et Mardi : repos
Mercredi : 6h – 14h
Jeudi : service de nuit
Les éducateurs, les infirmières, les aides soignantes et d’autres professions encore pratiquent un travail aussi « pénible » voire plus. Voici l’exemple d’un horaire d’éducateur :
Dimanche : 11h – 23h
Lundi et Mardi : repos
Mercredi : 14h – 23h
Jeudi : veille de nuit 23h – 7h
Alors, Monsieur le 1er Ministre, au nom de l’équité, je sollicite de votre bienveillance que le personnel éducatif assujetti aux horaires d’internat puisse bénéficier du même régime que les cheminots de
Confiant de votre souci de justice, je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à cette demande et vous prie d’agréer, Monsieur le 1er Ministre, mes salutations les plus distinguées.
LE DIRECTEUR
D. GRANVAL
Comme s’il ne suffisait pas que les lobbys de la sécurité routière nous enquiquinent sans arrêt, il a fallu que les écolos y mettent leur grain de sel. A leur tour, ils veulent limiter la vitesse sur les autoroutes à
Je dirai que je roule déjà à 120 sur l’autoroute. Cela me laisse une marge de sécurité si par hasard dans une descente ou par inattention j’accélère un peu. Je me protège ainsi des Couénard et autres engeances de la répression pour une tolérance zéro.
Pour en revenir au CO², ils n’ont vraiment pas de cervelle les écolos, s’ils pensent que c’est la solution la plus efficace pour les réduire. Alors comme il semble qu’ils n’aient pas beaucoup réfléchi je propose plusieurs solutions.
Il y a plein d’idées innovantes comme celles-là, si simplement les écolos faisaient fonctionner leur cerveau.
Des anthropologues Allemands, en observant des singes, ont remarqué que ceux-ci n'étaient jamais malveillants. Lorsqu'on leur prend leur nourriture pour la donner au voisin ils tentent simplement de la récupérer sans agresser celui-ci.
Moralité : Les animaux sont moins cons que certains humains.
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